L’export des chevaux aux États-Unis d’Amérique

The Humane Society of the United States (HSUS) a réalisé ce film sur l’export des chevaux des États-Unis, où l’abattage des chevaux est interdit, vers des abattoirs au Canada et au Mexique. La viande sera vendue en France et en Belgique.

Traduit de l’anglais par Jane Hendy

« Tout est cruel, dès qu’ils montent dans les camions, jusqu’au moment où ils arrivent à l’abattoir pour être tués pour leur viande pour des consommateurs étrangers. Les Américains ne soutiennent pas cette industrie, il est bien temps que cela finisse. Heureusement tous les abattoirs chevalins sont fermés aux Etats-Unis, mais beaucoup de chevaux continuent à être transportés au Mexique ou au Canada pour être abattus. »

« Nous allons nous battre jusqu’à ce que cesse l’exportation des chevaux aux abattoirs étrangers. Les chevaux sont des animaux de compagnie, ce sont nos compagnons, les Américains ne croient pas que les chevaux doivent être abattus pour être consommés par les humains. »

La longue route vers l’abattoir pour des pur sang, des chevaux de trait et des chevaux de compagnie commence aux enchères, où on les vend aux soit dits acheteurs tueurs. Ces agents des abattoirs paient même plus que des familles qui cherchent à adopter des chevaux. Les chevaux destinés au Mexique sont transportés des centaines de kilomètres jusqu’à ces enclos près d’El Paso. Les chevaux qui arrivent passent quelques heures ici avant de remonter dans des camions qui roulent vers la Mexique.

« On les transporte d’un endroit vers un autre, souvent dans des camions qui sont trop petits, on les traite brutalement pour les faire monter et descendre des camions.“ ……………………. Nous avons documenté le cas de ce cheval qui était coincé dans le camion, et les transporteurs le tirent, le tirent, et je ne vois pas si le cheval est mort. Je crois que ce cheval soit tombé. »

La jument blessée est abandonnée dans la poussière, jusqu’à ce que des enquêteurs HSUS exigent qu’elle soit soignée par un vétérinaire. Plus tard la jument est euthanasiée.

A la frontière entre le Texas et le Mexique, ce camion attend dans une chaleur de 40° pendant deux heures et demi, jusqu’à ce que les papiers d’exportation soient approuvés. La dernière étape du voyage des chevaux finira à un abattoir au centre de la Mexique à mille kilomètres de là.

« Dans un sens le transport est la pire des souffrances pour les chevaux, puisqu’ils doivent subir de très longues périodes écrasés dans des camions, jusqu’à dix ou douze heures. »

Des chevaux traversent la frontière de New Mexique à pied. On voit par leurs blessures, leur fatigue, ce qu’ils ont subi. On les oblige à monter dans des bétaillères à deux niveaux, complètement inadaptées pour le transport des chevaux, interdites aux Etats-Unis.

« Les chevaux ne peuvent pas lever leurs têtes. Ils doivent garder leur têtes en bas, et c’est un vrai problème d’équilibre. Le plafond est plus bas ici, je ne peux même pas me tenir debout maintenant, je me cogne la tête. Il y a des trous, des ouvertures. Les chevaux peuvent donner un coup de pied et se faire coincer là, ils peuvent se casser la patte. Mais puisqu’ils sont destinés à l’abattage, on ne les soigne pas, tout le monde s’en fiche. »

Ces chevaux sont destines à un abattoir à Huarez, où des enquêteurs HSUS ont documenté la façon brutale d’abattage. Dans cet abattoir mexicain, les chevaux sont poignardés dans la moelle épinière.

« Nos chevaux ne sont ni nés ni élevés pour une telle utilisation. Ils méritent tous mieux que finir à l’abattoir, et exportés pour que des étrangers puissent goûter leur viande. »

« Chaque semaine 1500 chevaux de trait, chevaux de course, et anciens animaux de compagne, sont transportés hors de nos frontières pour être tués d’une façon barbare. »

« Il est impératif que l’abattage des chevaux soit interdit complètement dans ce pays, pour arrêter le transport des chevaux américains vers la Mexique ou le Canada où ils subissent une mort horrible. »

En savoir plus sur le site de the Humane Society of the United States

Les vaches rouges, 12/01/2008

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